FAQ

Comment peut-on obtenir l'accréditation pour effectuer des mesures d'exposition aux champs électromagnétiques ?

L'accréditation est délivrée par un organisme désigné par décret, le COFRAC.

Elle porte sur des familles de mesures ou d'essais répondant à un référentiel réglementé. Deux familles peuvent être concernées ici : 1) Les mesures de champs électromagnétiques sur site- Détermination du niveau d’exposition du public aux champs électromagnétiques 2) La mesures de champs électromagnétiques aux fins de l'évaluation de l'exposition du corps humain (EMF - Mesures des niveaux de référence) - Mesure d’un champ électrique dans le périmètre d’un appareil, système et installation Une famille rentre dans le cadre d'un domaine et/ou d'un sous-domaine, qui sont ici le domaine "Environnement", et le sous-domaine "Environnement électromagnétique".

En l'occurrence, pour la mesure de l'exposition des personnes à des champs électromagnétiques sur site, le protocole de référence est établi par l'Agence Nationale des Fréquences, l'ANFR. Il s'agit du Protocole de Mesures visant à vérifier sur site pour les stations émettrices fixes, le respect des limitations, en termes de niveaux de référence, de l’exposition du public aux champs électromagnétiques prévues par le décret n° 2002-775 du 3 mai 2002. La version en cours du protocole est la version 3.1 du 9 juillet 2015 (ANFR/DR 15-3.1).

La démarche à effectuer est donc, dans un premier temps, de mettre en place les méthodes, matériels et procédures définies par le protocole au sein de votre société, puis dans un 2ème temps, d'adresser au COFRAC une demande d'accréditation à l'aide du formulaire LAB FORM 05 que vous pouvez trouver au format .doc sur le site du COFRAC, ou au format pdf en pièce attachée à cette réponse. Après élaboration d'une convention à cet effet, le COFRAC délèguera un audit de votre société afin d'évaluer la recevabilité de votre accréditation.

Quelles sont les démarches à effectuer pour implanter une antenne ?

Les travaux d’installation ou de modification d’une antenne de radio téléphonie mobile sont soumis à déclaration préalable en application des dispositions du Code de l’urbanisme.

Cette demande est déposée en Mairie  contre récépissé de dépôt.

Le délai d’instruction est fixé à 1 mois. Toutefois celui-ci peut être majoré en fonction de la localisation de l’installation sur le territoire (Site inscrit, Abords monument historique, Espace protégé…)

Les pièces à joindre sont définies dans un bordereau annexé à l’imprimé de la déclaration préalable (http://www.service-public.fr)

L’instruction est effectuée en mairie pour les communes de + de 10 000 habitants. Pour celles de – de 10 000 habitants, l’instruction est assurée pour le compte du Maire par les DDE, Communautés d’agglomération ou de communes.

La décision est de la compétence du Maire, c’est-à-dire qu’il accorde ou refuse les travaux par Arrêté municipal (ou parfois par décision de non-opposition). L’examen réglementaire est effectué au regard des seules dispositions du document d’urbanisme en vigueur (Plan d’Occupation des Sols, Plan Local d’Urbanisme, Carte communale) ; l’autorisation ne pourrait être accordée ou refusée aux motifs tirés d’autres réglementations.

De plus, le projet doit être conforme aux servitudes d’utilités publiques (Abords monument historique…) annexées au document d’urbanisme après avis des services concernés (Service Départemental de l’Architecture et du Patrimoine, Ministère de la culture…).

Cette décision de l’autorité compétente est prise sans préjudice du droit des tiers (notamment obligations contractuelles ; servitudes de droit privé telles que les servitudes de vue, d’ensoleillement, de mitoyenneté ou de passage ; règles contractuelles figurant au cahier des charges du lotissement...) qu’il appartient au destinataire de l’autorisation de respecter et qui est sujet à recours auprès du Tribunal compétent.

Il est à noter que sont dispensés de toute formalité les travaux couverts par le secret d’état (Police, militaire…).

Enfin il existe dans certains départements une instance de concertation sous l’égide du Préfet, chargée d’examiner la cohérence du déploiement des antennes de radio téléphonie mobile ;

Pour plus d’informations vous pouvez vous rapprocher de la mairie de votre commune ou de la DDE locale.

En savoir plus :

http://carrefourlocal.senat.fr/vie_locale/cas_pratiques/obligations_des_communes_et_d/index.html
http://www.lenouveaupermisdeconstruire.gouv.fr

Y a-t-il un risque à écouter la radio en tenant le poste contre soi ?

Y a-t-il un risque à écouter la radio, en FM ou sur ondes longues, 1 à 2 heures par jour en marchant, en ville ou à la campagne, en tenant le poste radio contre soi ?

Le poste radio n’émet pas d’ondes électromagnétiques, il s’agit d’un récepteur, qui convertit les ondes électromagnétiques qu’il reçoit en signal sonore que l'on peut entendre.

Les ondes reçues par le poste et l’exposition qu’elles produisent dans son environnement et sur vous-mêmes sont indépendantes du fait d’utiliser ou non le poste radio pour l’écouter.

Les systèmes électriques et électroniques ont une très grande sensibilité et peuvent fonctionner avec des niveaux de champ électrique très inférieurs à ceux connus pour avoir des effets sur la santé.

Il n’y a donc pas de risque à écouter la radio, quelles que soient les circonstances dans lesquelles on l’écoute et la distance à laquelle se trouve le poste.

Est-ce que l’électrosensibilité est due à l’exposition aux champs électromagnétiques ?

L’industrialisation des sociétés et la succession continue des révolutions technologiques ont donné lieu à un accroissement sans précédent du nombre et de la diversité des sources de champ électromagnétique (CEM). Ces sources comprennent les écrans de visualisation associés aux ordinateurs, les téléphones mobiles et leurs stations de base. Bien que ces appareils aient rendu notre vie plus cossue, plus sûre et plus facile, les champs électromagnétiques qu’ils émettent suscitent certaines inquiétudes quant aux éventuels risques pour la santé pouvant en découler.

Depuis quelque temps, un certain nombre d’individus signalent divers problèmes de santé qu’ils attribuent à leur exposition aux CEM. Si certains rapportent des symptômes bénins et réagissent en évitant autant qu’ils le peuvent ces champs, d’autres sont si gravement affectés qu’ils cessent de travailler et modifient totalement leur mode de vie. Cette sensibilité présumée aux CEM est généralement appelée "hypersensibilité électromagnétique" (HSEM).

On a réalisé un certain nombre d’études dans lesquelles on exposait des individus présentant une HSEM à des CEM similaires à ceux auxquels ils attribuaient leurs symptômes. L’objectif de ces études était de provoquer l’apparition de ces symptômes en conditions de laboratoire contrôlées.

La majorité de ces études indique que les individus se plaignant de HSEM sont incapables de détecter plus précisément une exposition à des CEM que des individus ordinaires. Des études bien contrôlées et menées en double aveugle ont montré que ces symptômes n’étaient pas corrélés avec l’exposition aux CEM.

Source : OMS

Qu’est ce que l’étude INTERPHONE ?

L’étude INTERPHONE est une étude épidémiologique de type cas témoins, c’est-à-dire que des malades (les cas) sont comparés à des personnes non malades mais comparables du point de vue de l’âge, du sexe etc. (les témoins). Si les malades sont en moyenne plus exposés que les témoins, l’étude apporte un argument en faveur d’un lien causal.  Elle porte sur le suivi de populations humaines exposées dans leur vie quotidienne,  et étudie  les relations entre exposition au téléphone mobile et les tumeurs de la tête.

 

Coordonnée par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer, alias IARC en anglais, c’est un centre de l’OMS), le premier objectif de cette étude est d’évaluer si l’exposition aux RF des téléphones mobiles est associée à un risque pour 4 types de tumeurs : cancer du cerveau, méningiome, neurinome de l’acoustique, cancer de la glande parotide. En parallèle, et pour conforter cet  objectif, INTERPHONE étudie le rapport entre ces maladies et un certain nombre de facteurs de risque potentiels environnementaux et endogènes autres que les radiofréquences.

 

Cette étude est « multicentrique », dans le sens que 14 études sont menées simultanément dans 13 pays, en s’alignant sur un protocole de départ commun, et qui font l’objet d’une analyse commune. Les 13 pays sont : l’Australie, le Canada, le Danemark, la Finlande, la France, l’Allemagne, Israël, l’Italie, le Japon, la Nouvelle Zélande, la Norvège, la Suède et le R-U (2 études). Afin de maximiser la « puissance » de l’étude (probabilité de détecter des excès statistiquement  significatifs si le  risque existe bien), les études sont principalement concentrées sur des tumeurs dans des populations relativement jeunes (30-59 ans - qui ont le plus utilisé le téléphone portable il y a 5 à 10 ans) et sur des régions dans les pays participants avec l’utilisation la plus longue et la plus fréquente des téléphones portables.  

 

L’information sur l’histoire de l’utilisation de téléphones portables a été réunie par des enquêteurs formés à cet effet pendant un entretien tête à tête.

 

Les résultats attendus sont les suivants :

 

- évaluation de l’exposition aux RF (énergie absorbée cumulée, globalement et à différentes périodes) dans chaque cellule de la cartographie tridimensionnelle de la tête pour des sujets d’INTERPHONE.

 

- un rapport sur le gradient d’exposition aux RF dans l’étude INTERPHONE ; et

 

- un rapport sur la relation entre l’exposition aux RF et le risque de tumeurs du cerveau, du nerf acoustique et de la glande parotide.

 

Ces derniers résultats formeront la base d’analyses statistiques qui ont été menées en 2006, sur la relation entre l’exposition aux RF et le risque de tumeurs cérébrales.

 

A ce jour, les études des différents pays sont achevées sur le terrain ; les accords entre les chercheurs permettent aux équipes qui le souhaitent de publier leurs résultats (en tout ou partie) sans attendre l’étude de synthèse. C’est pourquoi certains pays ont publié leurs résultats, d’autres pas. De plus, tous n’ont pas publié les résultats pour l’ensemble des tumeurs. En l’absence de l’étude de synthèse, les résultats donnent une image parcellaire de l’étude. A partir des 8 pays qui ont publié, on dispose de 64 corrélations pour les tumeurs. En général, ces corrélations ne sont pas significatives, le lien avec l’exposition est significatif 4 fois, une fois dans le sens d’un accroissement des tumeurs, 3 fois dans le sens d’une décroissance.

 

La mise à jour des résultats détaillée est consultable sur le site du CIRC.

 

Qui doit procéder à une évaluation du risque EM aux postes de travail (ERP) selon le décret 2016-1074 et la Directive 13/35/UE, et comment peut-on s'y prendre pour la réaliser?

Tous les secteurs d'activités professionnels sont concernés par l'évaluation du risque EM aux postes de travail (ERP), selon la Directive Européenne 13/35/UE ou le décret qui en découle en France 2016-1074. Cependant, les sources d'exposition dans le secteur tertiaire sont en général non préoccupantes et ne nécessitent pas d'évaluation du risque détaillée. Il s'agit en grande partie de matériel d'éclairage, d'équipements de traitement de l'information (ordinateurs), d'équipements de bureau, de stations de base pour les téléphones sans fil DECT, etc. Tous ces matériels font partie d'une liste d'équipements considérés comme peu émettants et ne nécessitent pas d'évaluation particulière, si ce n'est d'être recensés. Une liste plus complète classée par tableaux peut être trouvée dans la norme EN 50499, les équipements des tableaux numéros 14 à 17 sont exemptés d'analyse approfondie, ceux du tableau 18 devront faire l'objet d'une analyse détaillée. Les sources d'énergie potentiellement importante (installations de chauffage, cuisines, ...) ne font a priori pas partie des sources d'émission nécessitant une analyse approfondie. Vous pouvez trouver des préconisations plus complètes dans la brochure ED 6136 de l'INRS "Exposition des travailleurs aux risques dus aux champs électromagnétiques - Guide d'évaluation des risques", avec notamment un focus sur le paragraphe 5 :  "Evaluation simplifiée des risques".

Est-ce qu'une box WiFi émet des ondes même quand on n'est pas connecté à internet ?

L'émission d'une box WiFi est intermittente. Elle est fréquente lorsque des équipements WiFi utilisent le réseau WiFi de la box pour rechercher ou échanger des informations (surf sur internet, envoi et réception d'e-mails, chargement de fichiers, ...). Ceci se produit quand on utilise un ordinateur, une tablette ou un téléphone connectés à internet via le réseau WiFi de la box. Il y a également dans ce cas une émission par les équipements WiFi qu'on utilise.

Cependant, la box doit s'identifier en diffusion et les récepteurs - qui peuvent ne pas toujours émettre - doivent pouvoir recevoir l'identification des réseaux WiFi à leur portée. Donc la box interroge régulièrement pour voir s'il y a des appareils à connecter à l'entour. Il en résulte une émission intermittente, mais récurrente à intervalles rapprochés.

Dès lors qu'elle est allumée, la box est rapidement connectée au réseau internet puis le reste, mais si les échanges d'information se font via un ordinateur connecté par câble à la box, il n'y a pas de raison que l'émission WiFi soit sollicitée, et l'émission n'est pas plus fréquente que lorsque l'ordinateur est éteint.

Donc, oui, une box WiFi émet des ondes quand on n'est pas connecté à internet, mais elle n'en émet pas plus si on est connecté à internet via l'ordinateur connecté par câble à la box.

L'émission est plus importante quand on utilise internet via le réseau WiFi de la box sur un équipement connecté en WiFi.

La puissance du champ électrique diminue en fonction du carré de la distance. Donc un éloignement même limité diminue nettement l'exposition.

Il est possible si l'ordinateur est connecté par câble à la box, de désactiver le WiFi de sa box ADSL et celui de son ordinateur portable (par défaut, la plupart des "box" ADSL ont l'option WiFi activée).

1) Pour la box, il y a plusieurs façons de désactiver le wifi de sa box ADSL.

- Dans le cas général le plus simple, taper 192.168.1.1 dans la barre d'adresse (tout en haut) d'un navigateur Internet.

Si nécessaire, s'identifier avec les paramètres fournis par le fournisseur de la box (par défaut sur Livebox, le login et le mot de passe sont "admin" - consulter la documentation fournie). En cas de difficulté, appeler le service client pour connaître l'identifiant et le mot de passe. Trouvez l'option WiFi à cocher ou à décocher selon les cas puis valider (en général une case à cocher).

Vérifiez, selon les types de modem, que le voyant correspondant au Wifi est bien éteint après cette opération.

Attention !! en cas de réinitialisation sur la plupart des box (non pas l'interruption électrique du modem mais via une opération de maintenance volontaire - parfois effectuée par un technicien venu à domicile), l'option Wifi est alors réactivée - par défaut.

2) Pour désactiver le Wifi de l'ordinateur, les ordinateurs portables équipés en Wifi ont parfois un interrupteur sur le devant permettant de couper l'émission/réception de l'ordinateur. Sinon, il peut s'agir d'un logiciel pré-installé qui permet d'en activer et de désactiver le Wifi. Sous Windows, cela se passe sous Panneau de Configuration > Connexions réseau > clic droit sur l'icône Sans fil > Désactiver.

Dans d'autres cas, il existe des procédures spécifiques selon les fournisseurs :

Livebox Orange Inventel v1 :
il faut choisir sécurité dans le menu à gauche puis 802.11g et décocher le cas échéant la case "activer le wifi" puis valider.

Livebox Orange Inventel v12 :
il y a un bouton on/off pour désactiver le Wi-fi « hotspot wifi partagé » chez ORANGE.
Si vous n'avez pas ce bouton, voici la procédure :
 - Se connecter sur son espace client Orange
 - Aller dans Internet/Mes services
 - Cliquer sur modifier en face de « hotspot wifi partagé »
 - Valider « désactivation » sans cocher « j’accepte les conditions générales d’utilisation du wifi partagé »
 - Débrancher puis rebrancher (ou éteindre puis rallumer) sa livebox

Livebox Orange Sagem :
sélectionnez la rubrique : Réseau sans fil puis voir dans la rubrique 'Service Réseau sans fil' s’il est activé ; cliquez sur "Désactiver"
Ensuite Sauvegarder la configuration comme proposé.
Eteindre puis rallumer la livebox et attendre que l’initialisation soit terminée. Vérifier le Voyant correspondant au WiFi qui doit etre éteint : la Box a cessé d’émettre.

Neuf Box :
un onglet "Wifi" permet d'en désactiver facilement l'option. Si vous avez un menu Hotspot (Neufbox, version 4) permettant de faire de votre modem un point d'accès Wifi communautaire, vous pouvez également en désactiver l'option.

SFR Box (dernière génération de NeufBox) :
le 'Hotspot' (Wifi communautaire) est activé par défaut, en plus du Wifi domestique ! Il faut donc désactiver ces deux options : après s'être identifié sur le 192.168.1.1, aller sur l'onglet Wi-fi et cliquer sur Configuration et "désactiver". Pour le WiFi communautaire, cliquez dans l'onglet Hotspot. Cliquer sur Configuration et "désactiver".

Neuf / Club Internet ADSL :
Démarche du 'cas général' sauf qu'il faudra saisir "root" (sans les guillemets) comme login et "clubadmin" (sans les guillemets) comme mot de passe.

Bbox (box Bouygues Telecom) récentes :
un bouton de désactivation se trouve sur le devant de la box. En restant appuyé, le bouton s'allume (marche) ou s'éteint (arrêt).
Pour le Wi-fi communautaire (Hotspot), aller dans le panneau de configuration de la Bbox à l'adresse 192.168.1.254
Votre navigateur demandera le nom d'utilisateur et le mot de passe. Le nom de l'utilisateur est « admin ». Si vous n'avez jamais changé votre mot de passe, il est réglé par défaut sur « password » ou « admin » (si le premier mot de passe ne fonctionne pas, essayez le second).
Allez ensuite dans l'onglet "Hotspot" pour le désactiver.

Freebox (non HD) :
il faut s'identifier sur le site de Free en allant sur 'Mon Compte' (lien en haut).
Saisissez l'identifiant qui est votre numéro de téléphone (en 01, 02, 03, 04 ou 05) et le mot de passe qui est celui qui vous a été communiqué dans votre courrier de confirmation d'abonnement (par défaut, sinon celui que vous aurez volontairement défini).
Une fois identifié(e), vous obtenez un menu à gauche comprenant : téléphonie, internet, etc...
Cliquez 'Internet'. Vous obtenez alors un menu qui vous permet de choisir la "configuration du réseau Wifi" (un des premiers liens du menu).
Vous obtenez alors une page de configuration du Wifi dont la première case 'Activer' en face de 'Souhaitez-vous activer ce service' est à décocher pour désactiver le Wifi de la Freebox.
Un message vous indique de redémarrer le modem. (débranchez puis rebranchez l'appareil).

Freebox HD :
L'option wifi n'est pas activée par défaut sur les Freebox HD (V5).
Mais la FREEPHONIE, le Wifi communautaire, est activée par défaut.
Pour désactiver le wifi , rendez-vous sur votre interface de gestion à http://subscribe.free.fr/login/ et allez dans la rubrique INTERNET, puis cliquez sur Configurer mon réseau WiFi Freebox et cochez la case Eteindre le module (tout en haut) et décochez la case Activer le réseau wifi personnel (juste en bas) puis débranchez votre Freebox et rebranchez-la.
Pour désactiver la Freephonie (wifi communautaire), allez sur votre interface de gestion à http://subscribe.free.fr/login/ et allez dans la rubrique INTERNET, puis cliquez sur Mes autres fonctions : IPv6, Freephonie, SMTP sortant, diodes et décochez la case Réseau Freephonie. Puis débranchez votre Freebox et rebranchez-la.

Freebox Révolution (v6) :
- Pour désactiver la Freephonie et le Wi-fi personnel sur la Freebox Révolution, désactivez la carte wifi depuis l'interface de gestion sur http://portail.free.fr/, onglet "Mon Compte" puis rubrique "Ma Freebox, "Paramétrer mon réseau wifi", à la rubrique "Allumer le module WiFi", cliquez sur "Inactif" puis redémarrer la Freebox (éteindre et rallumer électriquement).
Ou bien passez par mafreebox.freebox.fr ; allez dans l'onglet "Wifi" puis "Configuration" et choisissez l'option d'inaction (rouge) de "Activer le réseau sans-fil". Puis redémarrer la box (éteindre et rallumer électriquement).
- Pour résilier le Freewifi (Hotspot Free) de la Freebox Révolution, veuillez accéder à l'interface de configuration : https://wifi.free.fr/ et taper le code de sécurité à 4 chiffres qui apparait sur votre Freebox puis choisir "Désactiver ma borne (et mon accès) FreeWifi". Puis redémarrer la box (éteindre et rallumer électriquement).
- Pour désactiver l'option DECT sur la Freebox Révolution depuis le menu digital Freebox Server :http://mafreebox.freebox.fr/, en choisissant "Téléphonie" puis "Paramètres du DECT" et désactiver l'option "Activer la base DECT" (en rouge). Puis redémarrer la box (éteindre et rallumer électriquement).

Télé 2 Box :
Accéder au modem tele2 (par le logiciel fourni - voir dans liste des programmes à Tele2)
Cliquer Réseau privé (sur la liste à gauche)
Cliquer Interfaces
Point d'accès sans fil apparaît (avec la configuration en dessous)
Cliquer sur configuration (en haut à droite souligné et en rouge)
Décocher la case interface activée (première ligne cela enlève V dans la case)
Valider
(Vérifier que le voyant Wlan est éteint sur la Box)


Alice Box :
2 méthodes :

 1- Lancer CD installation
Menu : "Accéder au menu d'options avancées"
Menu : "Réseau sans fil"
Décocher la case "wifi activé" puis cliquer sur le bouton Sauver/Appliquer
Attendre la mise à jour de la page web (se fait automatiquement)
Redémarrer l'Alice Box

 OU

 2- Taper dans la bare d'adresse d'un navigateur web : 192.168.1.1 et saisir les login et password permettant d'accéder à l'interface dite de niveau 2
Login : support
Password : dvguhbti
ou
Login : alice
Password : alice
Menu de gauche : réseau sans fil : décocher la case "wifi activé"
Menu de gauche : Gestion:Sauver/redémarrer -> confirmer par le bouton au milieu de la page (reboot du modem)
La diode correspondant au wifi est alors éteinte

Darty Box :
Tapez 192.168.1.254 via le navigateur Internet
Si nécessaire s'identifier (le login est "DartyBox" par défaut et le mot de passe "1234")
Choisissez le menu 'Réseau Wifi' à gauche puis trouvez l'option Wifi à désactiver.
NB : vous authentifier en mode expert au besoin :
Nom de l'utilisateur : DBAdmin
Mot de passe : dbox1234


Numéricable :
il est écrit sous le modem comment le configurer :
tapez 192.168.0.1 dans la barre d'adresse de votre navigateur puis saisissez l'identifiant "admin" et le mot de passe "password".
Un onglet "connexion sans fil" vous permettra de désactiver l'option Wifi.

 

En France, est-on plus exposé aux champs que dans d’autres pays ?

Le Conseil de l’Union Européenne recommande les mêmes seuils que l’Organisation Mondiale de la Santé. Toutefois, certains pays ont adopté une réglementation différente de celle de la France et de la plupart des pays européens (Allemagne, Suède, Royaume Uni... : 41 V/m à 900 MHz et 58 V/m à 1800 MHz). Il convient d’en regarder les modalités d’application dans le détail pour en évaluer les différences réelles, notamment préciser le lieu d’application des seuils recommandés. C’est le cas par exemple de la Suisse (3 à 8,5 V/m selon les fréquences par « installation », et pour les « lieux de vie ») ou de l’Italie (systèmes de radiocommunication et radiodiffusion (hors sécurité) : 20 V/m jusqu’à 3 GHz, 40 V/m au dessus ; 6 V/m par station dans des « lieux de vie ». Idem CE pour les autres systèmes).
Le niveau d’exposition dans les lieux d’habitation étant souvent assez inférieur aux valeurs réglementaires, des valeurs limites différentes d’influent pas directement les niveaux moyens d’exposition
Il faut des enquêtes comparatives poussées pour dire si, dans les pays ayant adopté des seuils plus bas, l’exposition est différente de celle qui existe en France.

Quels effets sanitaires éventuels sur le voisinage, pourrait avoir l’installation d’une cibi chez un particulier ?

Les antennes CB sont en général des antennes fouets également appelées antennes-dipôles. Elles fonctionnent à une fréquence F = 27 MHz, et ont une dimension de quelques mètres ("1/4 longueur d’onde").

L’antenne fouet est omnidirectionnelle. C’est à dire que l’énergie qu’elle émet est rayonnée dans un volume qui a la forme d’un pneu, appelé plus précisément "tore", de même intensité dans toutes les directions.

La puissance, émise à l’aide d’un amplificateur, est de 10, 30, 45 ou 100 W.

Le champ produit à une certaine distance "d" d’une antenne peut être calculé à l’aide de la formule ci-après :

E = (racine(30 P.G))/d,

où :

- P est la puissance en watts (W) de la source (ou de son amplificateur),

- G est le gain linéaire de l’antenne (=10^(gain en dB/10))

- d est la distance à l’antenne

Le gain "isotrope" de ces antennes varie de 2,15 - 3,45 - 4,15 à 10,65 dBi. Il est plus couramment autour de 3 dBi.

Par exemple, à 10 m, pour une installation fréquemment rencontrée de 100 W et 3,45 dBi, E= 8 V/m.

Vous pouvez trouver dans le tableau ci-après des valeurs pour d’autres puissances et des distances différentes.

La valeur limite à respecter est indiquée par le décret 2002-775 du 3 mai 2002, qui s’applique à toutes les installations radioélectriques (cf. Annexe, §2.2).

A 27 MHz, elle est de 28 V/m.

Cette valeur n’est dépassée qu’à une distance inférieure à 5 m des installations les plus puissantes ou à moins de 1 m pour toute installation.

 

Niveaux de champ électrique (V/m) en fonction de la puissance de l’installation, 
du gain et de la distance à l’antenne

 
Puissance (W)            
10   distance (m)        
gain (dBi) gain linéaire 1 5 10 20 50 100
2,15 1,64 22 4 2 1 0 0
3,45 2,21 26 5 3 1 1 0
4,15 2,60 28 6 3 1 1 0
10,65 11,61 59 12 6 3 1 1
               
Puissance (W)            
30   distance (m)        
gain (dBi) gain linéaire 1 5 10 20 50 100
2,15 1,64 38 8 4 2 1 0
3,45 2,21 45 9 4 2 1 0
4,15 2,60 48 10 5 2 1 0
10,65 11,61 102 20 10 5 2 1
               
Puissance (W)            
45   distance (m)        
gain (dBi) gain linéaire 1 5 10 20 50 100
2,15 1,64 47 9 5 2 1 0
3,45 2,21 55 11 5 3 1 1
4,15 2,60 59 12 6 3 1 1
10,65 11,61 125 25 13 6 3 1
               
Puissance (W)            
100   distance (m)        
gain (dBi) gain linéaire 1 5 10 20 50 100
2,15 1,64 70 14 7 4 1 1
3,45 2,21 81 16 8 4 2 1
4,15 2,60 88 18 9 4 2 1
10,65 11,61 187 37 19 9 4 2

 

Comment peut-on faire mesurer les champs radiofréquences ?

Pour faire effectuer des mesures de champs radiofréquences, il faut faire parvenir une demande à l'Agence Nationale des FRéquences (ANFR) par l'intermédiaire de sa mairie, d'une association familiale ou d'une association agréée de protection de l'environnement, l'Agence Régionale de Santé (ARS) de sa région, la préfecture ou l'ANSES. Cette demande doit être effectuée à l'aide du formulaire CERFA n°15003*01, qui peut se trouver avec sa notice explicative sur le site du service public : http://vosdroits.service-public.fr/professionnels-entreprises/R35088.xhtml.
Le formulaire devra être envoyé à l'Agence Nationale des Fréquences, à l'adresse ci-après :
Agence Nationale des Fréquences
78 av Général de Gaulle
94704 MAISONS ALFORT CEDEX
Après validation de la demande, l'ANFR mandatera un organisme de mesure  accrédité COFRAC pour ces mesures, qui sont financées via une taxe prélevée sur les opérateurs.
Les textes qui régissent cette procédure ont été publiés en décembre 2013. Ce sont le décret 2013-1162 du 14 décembre 2013 et l'arrêté de la même date qui s'y réfère .
Pour plus d'information, il est possible de consulter la brochure conjointe des ministères de l’Ecologie et du Redressement productif « Surveiller et mesurer les ondes électromagnétiques » d’octobre 2013.
 

Faut-il mutualiser les sites en regroupant les antennes ?

Vaut-il mieux, pour limiter l’exposition, privilégier la mutualisation des sites en regroupant les antennes en un même lieu, ou favoriser leur dispersion en des lieux différents ? Cette question se pose notamment dans le contexte de l’arrivée d’un nouvel opérateur.

L’influence d’une nouvelle antenne sur le niveau d’exposition dépend avant tout de l’environnement du toit (ou point haut) considéré sur lequel est implantée cette antenne, et notamment des bâtiments environnants. Intuitivement, lorsque le nombre d’antennes dans le voisinage d’un point augmente, le niveau de champ en ce point augmente. C’est vrai, mais cela concerne les points où les niveaux d’exposition sont faibles. Si l’on examine les points particulièrement exposés, leur niveau d’exposition ne résulte en général pas de l’addition de la contribution de multiples antennes, mais de la configuration d’implantation d’une seule antenne : les travaux récents du COMOP ont permis d’illustrer cela d’une manière très claire. Pour limiter le niveau d’exposition des points particulièrement exposés, c’est la configuration d’implantation de chacune des antennes qui est importante, pas leur dispersion géographique.

La configuration habituellement rencontrée est la suivante : pour desservir une zone donnée, implantation d’une antenne sur un point haut de la zone à desservir, par exemple le toit d’un immeuble plus haut que les bâtiments situés dans son entourage immédiat, au moins dans la plupart des directions. Cela permet d’apporter de la couverture et de la qualité de service dans la zone à desservir, sans créer de points particulièrement exposés sur les façades des bâtiments environnants, ceci qu’il y ait une ou plusieurs antennes d’un ou de plusieurs opérateurs implantées sur ce même toit. En effet, le faisceau principal émis par chaque antenne passe au-dessus des bâtiments très proches, donc ne crée pas de point particulièrement exposé sur leur façade. Et cela restera le cas, même si une ou plusieurs antennes sont ajoutées sur ce toit, dès lors que le faisceau principal d’émission ne rencontre pas la façade d’un bâtiment proche.

En résumé, du point de vue des niveaux d’exposition, il est préférable de privilégier les points d’implantation les plus favorables, c’est-à-dire les points hauts relatifs à une zone à desservir. Cela peut conduire, lorsque, dans une zone à desservir, ces points hauts sont en nombre limité, à mutualiser les sites.

Est-ce que le niveau d’exposition est proportionnel à la distance aux antennes ?

L’antenne, portée par un mât, émet un champ électromagnétique avec un angle de 120° dans un plan horizontal et de 10° dans un plan vertical pour couvrir une large zone. Le faisceau est légèrement incliné vers le sol et n’atteint le sol qu’à une distance de 50 à 200 mètres selon la hauteur et l’inclinaison de l’antenne.

Une plaque métallique placée en arrière de l’antenne réfléchit le champ électromagnétique.

En face de l’antenne elle-même (et non du mât qui la porte) à une distance de 1 m le champ électrique est de 50 V/m puis décroît de façon exponentielle. Ainsi à 10 m ce champ n’est plus que 15 V/m, à 20 mètres de 7 V/m.

Donc en dessous du faisceau dans les premières centaines de mètres d’une antenne, le champ est faible et principalement dû au champ des antennes des cellules voisines. Par contre, au-delà, l’intensité du champ décroît comme l’inverse de la distance. En moyenne, compte tenu de l’intrication des faisceaux entre cellules voisines, le champ dans un environnement urbain est en moyenne à peu près constant, avec des variations locales plus dues à la configuration des immeubles qu’à la distance.

Est-ce que certains vitrages atténuent les ondes radiofréquences ?

Certains vitrages atténuent les ondes radio dans les habitations.
Il s’agit des vitrages à Isolation Thermique Renforcée (ITR) ou très grande isolation (TGI), qui atténuent le champ électrique d'un facteur 3 à 16. Ces vitrages également appelés "Faiblement Emissifs" ou à "Faible Emissivité" (FE), sont traités avec une fine couche d'oxyde métallique, ce qui explique l'atténuation des rayonnements.
En pratique, ces vitrages chez Saint Gobain Glass correspondent au modèle Planitherm ou Planitherm Futur (SGG Climaplus N), au modèle rTherm chez Riou, mais peuvent aussi se trouver chez AGC Flat Glass France, Pilkington France (K Glass), Glaverbel (Planibel Low-E) ou Guardian (CliimaGuard) par exemple.
Ces vitrages existaient précédemment depuis de nombreuses années, et se trouvaient chez Saint-Gobain avec la mention "EKO".
Un autre facteur d'atténuation identifié est le traitement auto-nettoyant, basé également sur une couche d'un matériau minéral, et caractérisés par la mention Clean ou Bioclean.
Il existe par ailleurs des films ou des traitements anti-UV, dont il n'a pas été démontré pour l'instant s'ils filtraient aussi les ondes radio.